La réflexologie auriculaire
La dépendance physique est la conséquence de connexions neuronales dans le système nerveux sympathique ; siège de toutes les dépendances dans le cerveau.
Toutes les drogues (sans exception) ont cette caractéristique commune : elles augmentent la libération de dopamine (hormone du plaisir) dans le cerveau. Et cela active ce qu’on appelle le « circuit de la récompense » et induire une sensation de satisfaction.
C’est la recherche de cette satisfaction (ou récompense) qui encourage le consommateur à renouveler son comportement, entraînant ainsi une dérégulation de la production de dopamine « naturelle ».
En effet, au départ, on consomme de manière occasionnelle et contrôlée. Dans ce cas, on ne parlera pas encore de dépendance. C’est le cas, par exemple, du fumeur « mondain » qui ne fume qu’en soirée. De même pour le buveur occasionnel pour qui l’alcool est un moment de partage et de convivialité.
Ce sont la répétition, la régularité et la fréquence de consommation qui vont entraîner les connexions neuronales à l’origine de la dépendance « physique ». Et dans ce cas, on passe alors de l’envie au besoin.
Ces connexions neuronales ont leurs terminaisons nerveuses sur le pavillon de l’oreille et c’est précisément sur ces dernières que nous agissons.
À l’aide d’un laser doux (qui ne dépasse pas l’intensité d’une ampoule de 60 watts) et d’un appareil de détection des points réflexes ultra précis, nous pouvons désormais cibler les points avec une précision millimétrée, ce qui va provoquer une sécrétion d’endorphine entraînant la déconnexion des synapses.
Instantanément, et de manière totalement naturelle, le cerveau reprend ses fonctions et relance la production de dopamine à un niveau normal, supprimant ainsi le manque physique, c’est-à-dire le besoin de consommer (la substance addictive).